mardi, mars 14, 2006

Airbus recycle les épaves de ses appareils

Bonjour,

Que faire des vieux avions quand ils sont hors service? Jusqu'à présent les appareils étaient soit abandonnés à l'écart sur les tarmacs des aéroports, soit stockés dans des hangars, ou des déserts, comme aux Etats-Unis (voir plus bas), soit encore et dans le meilleur des cas, démantelés dans des casses, plus ou moins respectueuses de l'environnement.

Pour la première fois un grand constructeur, Airbus, a décidé de prendre le problème à bras le corps, en créant la première plateforme de recyclage de ses appareils, elle est installée à Tarbes, au sud de Toulouse.
Enjeu à la fois économique et écologique, une démarche de développement durable selon notre interlocuteur : Jacques Roca , directeur de la communication à Airbus France.

Ecouter l'émission ici.

Ci-dessous : cimetierre d'avions dans le désert du Mojave aux Etats-Unis




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Egalement dans l'actualité du ciel et de l'espace cette semaine... la sonde Mars Reconnaissance Orbiter de la Nasa, qui est arrivée dans la périphérie de la planète rouge. Elle a entamé vendredi avec succès sa mise en orbite, une opération délicate, qui se poursuivre durant 6 mois. Mars Reconnaissance Orbiter est le plus gros satellite jamais lancé autour de Mars. Avec son antenne de trois mètres d'envergure et son télescope de 50 cm d'ouverture, MRO est un véritable satellite espion, capable de fournir des images des épaves de différentes missions martiennes échouées. Sa véritable mission : photographier les structures géologiques de Mars, encore très mystérieuses.

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Enfin, à César ce qui lui appartient :

L'astrophysicienne Merieme Chadid, nous l'avons présentée il y a quinze jours, lors du précédent magazine, a bien été la première a planter le drapeau marocain au pôle sud*. Nous nous devions de préciser que quatorze ans plus tôt, l'astrophysicien Saïd Slassi Sennou, en décembre 1991, a planté le premier drapeau du Maroc sur le continent Antarctique*, à l'occasion d'une mission réalisée dans le cadre de l'université américaine de Berkeley. Mission de 3 mois renouvellée en 1993, 1995 et 1998. Le scientifique marocain était parti étudier le rayonnement gamma du soleil et du centre galactique, sur la base américaine de Mac Murdo.

Voir ce lien pour plus de détails

(*) Remerciements à Merieme Chadid et Khadija Slassi Sennou pour ces précisions.



mardi, février 28, 2006

Le projet SCIDAR

Bonjour,

Quatorze ans après avoir été planté une première fois sur le sol Antarctique (*), le drapeau marocain flotte pour la première fois au pôle sud.

Et c'est une femme, une marocaine, qui l'a planté en janvier dernier : Merieme Chadid, astrophysicienne à l'Observatoire de la Côte d'Azur et enseignante à l'Université de Nice.

Merieme Chadid serait également la première femme astronome, toutes nationalités confondues, à avoir posé le pied sur le continent de glace.

Sa mission : installer des télescopes pour la mesure des turbulences atmosphériques dédié à l'observation astronomique sur la base scientifique de Concordia (Dôme C), dans le cadre d'un projet baptisé SCIDAR (SCIntillation Detection And Ranging) développé par son époux, Jean Vernin, astrophysicien au Laboratoire d'Astrophysique de Nice.

Un projet réalisé en collaboration avec l'Institut Polaire Paul Emile Victor "IPEV", Institut National de Sciences de l'Univers INSU, Air Force Office of Scientific Research and the
European Office of Aerospace Research and Development (USA) et
le
Laboratoire Physiques des Hautes Energies et Astrophysique de l'Université Cadi Ayyad de Marrakech.

Dans le magazine du Ciel et de l'Espace cette semaine, en exclusivité pour Médi 1 : le voy
age et la mission de Merieme Chadid après deux mois passés au pôle sud. On s'intéresse aussi au principe du SCIDAR, qui fait à présent autorité dans le domaine de la qualification des sites astronomiques.

Pour écouter le magazine, c'est ici.




Quelques photos prises au Dôme C
Toute reproduction, même partielle, du site et des photos est interdite sans autorisation.

Merieme Chadid en train de régler la monture équatoriale du Scidar sur une plateforme à 8 m au dessus de la glace



avec deux autres scientifiques travaillant sur une expérience paralèlle




Installation du SCIDAR placé au foyer d'un télescope de 40 cm de diamètre. Au deuxième plan, un autre instrument de mesure de turbulences


Le drapeau Marocain flottant au mat, à la base de Dumont d'Urville, aux côtés des drapeaux français, européen, et de l'IPEV (Institut Paul Emile Victor, qui s'occupe de la logistique des bases Dôme C et Dumont d'Urville).

Pour les forts en maths : les explications techniques de SCIDAR,
d'autres explications ici


avec les manchots


au travail sur la "Tour américaine" de 30 mètres, au Dôme C



Aux côtés de la statue de Paul-Emile Victor




Travail de "dégivrage" sur le télescope



Au travail à la passerelle du navire "l'Astrolabe"



Remerciements à Zouhair Benkhaldoun, astrophysicien et enseignant à l'Université de Marrakech.

(*) Le premier drapeau du Maroc a été planté en Antarctique par l'astrophysicien Saïd Slassi Sennou, en décembre 1991, à l'occasion d'une mission réalisée dans le cadre de l'université américaine de Berkeley. Mission de 3 mois renouvellée en 1993, 1995 et 1998. Le scientifique marocain était parti étudier le rayonnement gamma du soleil et du centre galactique, sur la base de Mac Murdo.
Voir ce blog pour plus de détails

mercredi, février 01, 2006

Les grandes énigmes de la lune

Bonjour,

C'est un beau livre qui vient de paraître aux éditions Le Pérégrinateur : "Au Clair de Lune".

Des photographies magnifiques, accompagnées de textes poétiques, et commentées par un astronome professionnel.

On croyait tout savoir sur notre satellite depuis un certain 21 juillet 1969, après que Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont posé le pied sur notre satellite. Et pourtant la lune reste encore mystérieuse à bien des égards. C'est d'ailleurs le thème, et fil rouge de cet ouvrage :

Comment s'est formé notre satellite naturel? D'où viennent ces formations blanches inexpliquées? Y-a-t-il de l'eau sur la lune? Parmi les nombreuses questions qui restent sans réponses.

Pour en parler cette semaine, l'astronome à l'observatoire midi-pyrénées, et spécialiste de la géologie lunaire, Serge Chevrel, co-auteur de "Au clair de Lune".

Ecouter le magazine ici.

Ci-dessous des photos de Christian Arsidi, astronome amateur, dont les clichés illustrent l'ouvrage. Des photos prises avec une simple webcam, montée sur un télescope, qui donnent une idée des possibilités de la photo numérique, aujourd'hui à la portée de tous.





Pour en savoir plus sur l'astrophotographie amateur.
Lien n°1
Lien n°2
Lien n°3
Lien n°4

mercredi, janvier 18, 2006

Mission Cassini Huygens : Premier bilan

Bonjour,

Mystères et boules de glace dans ce magazine du ciel et de l'espace.
Le système de Saturne : un monde étrange qui échappe en partie à la compréhension des scientifiques. On y trouve des planètes glacées ou bicolores, des geysers de gaz, des sources d'énergie inconnues. Un univers dont on ne savait rien ou presque il y a un an et demi encore, avant l'arrivée de la sonde Cassini-Huygens, dans ce quartier du système solaire situé à un milliard de kilomètres de la terre. La mission américaine et européenne a récolté, depuis, des milliers d'images, et autant d'interrogations... Les scientifiques sont en émoi, d'autant que l'exploration est loin d'être terminée.

On fait le bilan de l'extraordinaire moisson de Cassini-Huygens avec l'un des responsables de ce projet, Marcello Fulchignoni, astronome à l'observatoire de Paris, responsable scientifique HASI (Huygens Atmospheric Structure Instrument).

Il nous parle aussi du premier aterrissage de la sonde Huygens sur Titan, et nous livre quelques conclusions de l'analyse des images et données récoltées lors de son entrée dans l'atmosphère le 14 janvier 2005.

Ecouter le magazine

Pour en savoir plus sur Cassini-Huygens, le site officiel.
Plus spécifiquement sur la sonde européenne Huygens.

Ci-dessous de magnifiques images de Saturne et de ses anneaux (remerciements à André Brahic pour ces photos)


Les anneaux et leur ombre portée sur la planète

Un petit satellite autour de Saturne

Un orage sur Saturne

Le petit satellite Encelade et ses éruptions d'hydrogène

Le sol de Titan photographié par Huygens au moment de son entrée dans l'atmosphère (janvier 2005)

Japet, l'un des satellites de Saturne, porteur d'un matière noire inconnue

Vue d'artiste de la sonde Cassini


mardi, janvier 03, 2006

Le plus grand observatoire de rayons cosmiques du monde


Pour écouter le magazine du 4 janvier 2006, c'est ici

Bonjour et bonne année à tous,

La science, on le sait, est loin de maîtriser toutes les inconnues de la grande équation de l'univers.
Et s'il est deux disciplines qui révèlent à la fois notre infinie ignorance et les progrès fantastiques de notre connaissance, ce sont bien l'astronomie et sa cousine, la physique quantique.

Ainsi, bon an, mal an, les astronomes rajeunissent ou vieillissent l'âge supposé de l'univers, allongent ou réduisent la distance des galaxies les plus éloignées, tandis que les physiciens continuent de décomposer la matière à la recherche de nouvelles particules élémentaires.

Mais depuis 40 ans, un phénomène étrange donne du fil à retordre aux meilleurs observateurs de l'infiniment grand et de l'infiniment petit : celui des rayons cosmiques à haute énergie.
Une manifestation de la nature que ne parvient à expliquer aucune théorie scientifique.

Qu'est-ce qu'un rayon cosmique?

"Les rayons cosmiques sont simplement des particules ordinaires (noyaux atomiques, photons, neutrinos) produites par des mécanismes astrophysiques plus ou moins violents, qui peuvent aller des réactions de fusion au coeur des étoiles aux phénomènes exceptionnels provoqués par des trous noirs se trouvant au centre de certaines galaxies (noyaux actifs) en passant par les supernovæ (effondrement d'étoiles à bout de "carburant"), les collisions de galaxies, etc. Ces particules transportent avec elles des informations (leur énergie, direction, composition chimique etc...) qui permettent de remonter aux mécanismes qui est à leur origine et qui est le seul moyen dont nous disposons pour comprendre ces derniers.

En effet, contrairement à la plupart des autres domaines de la recherche fondamentale, l'astrophysique a la particularité d'échapper complètement au contrôle de l'expérimentateur : celui-ci ne peut pas provoquer les phénomènes qu'il veut étudier et qui ne lui sont donc accessibles qu'indirectement. Les seuls "messagers" qui nous permettent d'étudier les phénomènes astrophysiques à distance sont les ondes émises par les objets de l'étude (étoiles, galaxies etc...) et les rayons cosmiques." Article clompet ici.


Un défi unique pour les astrophysiciens, qui viennent de se doter d'un nouveau type d'observatoire à rayon cosmiques. L'observatoire Pierre Auger.

Sa mission consiste à tenter de résoudre ce qui reste l'une des grandes questions de l'astrophysique depuis un demi-siècle : d'où vient le rayonnement cosmique d'énergies extrêmes.



L'installation compte quelques 1.600 cuves d'eau de 12 tonnes réparties sur 3.000 km2 dans la Pampa argentine, couplées à deux télescopes à fluorescence.
Véritable piège à particules qui a déjà donné de premiers résultats (à écouter dans le magazine).

Pour en savoir plus, nous avons interrogé le porte-parole de l'observatoire Pierre Auger : Murat Borotav, chercheur au CNRS (Laboratoire de Physique Nucléaire des Hautes Energies), professeur à l'université Paris VI.

Quelques liens pour en savoir plus sur :

- L'observatoire Pierre Auger (infos en trois langues , site d'actualité en anglais, site très détaillé en espagnol, photos du site)
- Les rayons cosmiques

mardi, décembre 20, 2005

L'accord "Ciel Ouvert"

Pour écouter le magazine du 21 décembre, c'est ici.










Bonjour,

L'accord "Ciel Ouvert" ou "Open Sky" a été paraphé mercredi dernier à Marrakech, entre le Maroc et l'Union Européenne.

Un accord qui va permettre - dès sa ratification finale courant 2006 - aux compagnies aériennes européennes, de desservir sans contrainte le territoire marocain, en contrepartie bien sûr de l'ouverture du ciel européen aux compagnies aériennes marocaines.

L'objectif est de multiplier les fréquences aériennes pour soutenir l'ambition touristique du royaume : 10 millions de visiteurs en 2010 (le nombre de lignes existantes étant insuffisant).

"Ciel Ouvert" est donc une opportunité, voire une nécessité pour le tourisme marocain, mais cette nouvelle libéralisation du secteur n'est pas sans risques, la Royal Air Maroc ne s'y est d'ailleurs pas trompée, affirmant qu'elle restait "vigilante".

Quels sont, pour le Royaume, les avantages attendus, mais aussi les menaces potentielles de cet accord?

Eléments de réponse avec deux interlocuteurs : le ministre marocain de l'équipement et des transports, Karim Ghellab, et un expert en aéronautique civil, Yann Cochennec, d'Air et Cosmos.

Pour écouter le magazine du 21 décembre, c'est ici.

lundi, décembre 05, 2005

Emergesat : la technologie spatiale au service de l'humanitaire


Pour écouter le magazine du 07 décembre, c'est ici.





Bonjour,

Le premier conteneur humanitaire est né. Emergesat est un système de communication par satellite, intégré dans un conteneur, destiné à être utilisé sur les lieux des catastrophes naturelles, pour rétablir les réseaux de télécommunications et coordonner les actions de secours.

Un outil de premier plan pour améliorer l'efficacité de l'action des équipes de secours humanitaires, en leur donnant grâce à la communication et la technologie spatiales, toutes les informations nécessaires : mouvements de population, suivi des épidémies, stocks alimentaires, logistique, gestion des blessés et des décès, etc.



Un projet porté par Nicole Guedj, ancien ministre, chargée de mission à la présidence de la république française, qui a réuni les compétences du CNES et de grandes entreprises françaises pour concevoir Emergesat.

Le prototype a été présenté au Sommet sur la Société de l'information à Tunis, au mois de novembre.

Pour écouter le magazine, cliquez ici.

Des liens :
Blog d'une équipe de médecins du monde au Pakistan
L'action Unicef au Pakistan
Tsunami du 26 décembre 2004 par Wikipédia

mercredi, novembre 23, 2005

Les Arabes et l'astronomie







Pour écouter le magazine du 23 novembre, c'est ici.



Bonjour,

Aldebaran, Véga, Altaïr, Algol ou encore Deneb, les plus belles étoiles du firmament ont un point commun : elles ont toutes un nom d'origine arabe.

Une bonne raison à cela, ce sont des astronomes arabo-musulmans qui les ont nommées, à l'âge d'or d'une civilisation qui a éclairé le monde de son savoir pendant un demi-millénaire à partir du huitième siècle.

Catalogues d'étoiles, modèles de mécanique céleste et instruments- notamment l'astrolabe - l'apport arabe à la mère de toutes les sciences est considérable.

Pour en savoir plus, nous avons consulté Ahmed Djebbar, professeur d'histoire des sciences à l'université de Lille.

Ahmed Djebbar est actuellement commissaire de l'exposition consacrée à l'âge d'or des sciences arabes, à l'Institut du Monde Arabe à Paris. Egalement auteur d'Une histoire du monde Arabe, au Seuil, et de L'âge d'or des sciences arabes, aux éditions le Pommier.

Pour écouter l'émission, cliquez sur ce lien.

mercredi, novembre 02, 2005

Exploration Spatiale : Portée Educative

Bonjour,

Dans le magazine du ciel et de l'espace du 9 novembre, une initiative rare et généreuse : celle de cinq scientifiques de la NASA, en pointe dans leur domaine, qui
ont décidé de prendre sur leur temps libre, pour se rendre au Maroc et organiser des rencontres avec des élèves et professeurs de collèges et de lycées.

Le projet est intitulé " EXPLORATION SPATIALE : PORTEE EDUCATIVE". Il s'inscrit dans le cadre d'une action plus globale de la fondation "Grove of Hope", créée par le marocain Kamal Oudhriri de la NASA, qui vise à promouvoir la science auprès des plus jeunes en Afrique.

Ces cinq scientifiques sont d'éminents spécialistes en astrophysique, planétologie, et communication dans l'espace, notamment. Ils aborderont les thèmes suivants : les volcans et l'eau dans le système solaire,
l’exploration de Mars, la recherche de vie extra-terrestre et les questions irrésolues de l’univers.

Trois rencontres, sous forme d'ateliers de reflexion et d'échanges, sont prévues au mois de novembre : le 7 à Casablanca au Lycée Mohamed V à 18 heures, le 9 à Marrakech à la faculté de médecine à18 heures, et le 11 à Rabat, à la faculté des sciences, à 18 heures.


Un rendez-vous ne pas manquer !



mardi, octobre 25, 2005

Google Earth : la planète interactive





Pour réécouter le magazine du 26 octobre,
c'est ici.





Bonjour,

Cette semaine, on s'intéresse à Google Earth, un logiciel gratuit, à installer sur son PC (pas pour Mac pour l'instant), et qui permet, avec une connection internet haut débit, de faire des voyages sur une terre virtuelle en 3D entièrement reconstituée à partir de photos satellites.

Une prouesse technologique signée Google, le moteur de recherche leader du moment, qui a racheté l'été dernier un produit resté dans l'ombre jusqu'à aujourdh'ui, parce que destiné aux professionnels, et donc payant (Keyhole).

Google Earth, lui, est gratuit. Le grand public l'a découvert et ne s'en lasse pas : une véritable communauté est née, multipliant, sur les forums, les échanges de "lieux" trouvés au gré des ballades virtuelles sur tous les continents.

Un logiciel décrié en revanche par certains pays, qui disent craindre pour leur sécurité, certaines photos de batiments officiels étant trop détaillées selon eux.

Dans ce magazine, on découvre Google Earth avec utilisateur passionné, Jérôme Saiz, journaliste spécialisé dans le web, et webmaster de lesnouvelles.net, et on aborde les questions sécuritaires avec un ancien agent de renseignements et pilote de reconnaissance, Jean Vincent Brisset de l'institut des relations internationales et stratégiques.

Quelques captures d'écran de Google Earth :





Casablanca, vue Sud-Est









Zoom sur la Mosquée, vue Nord-Est









Le Cap Spartel










Alger









Parc Habib Thameur à Tunis









Tarmac de l'aéroport de Tripoli










Installation dans le désert algérien








Zoom dans le désert Algérien










Parking d'avions dans le désert du Nevada

lundi, octobre 10, 2005

Le nouvel Airbus A350

Pour réécouter le magazine du mercredi 12 octobre, c'est ici.
(Remerciements à Emmanuel Matot, du cabinet ETC Pollak)

Bonjour,

L'Airbus A350 est né.

La fabrication du nouveau long courrier du constructeur européen a commencé la semaine dernière.

L'appareil bénéficie des dernières innovations technologiques de son grand-frère, l'A380*, lancé en début d'année, mais se positionne sur un tout autre secteur de marché en développement.

Le lancement de l'A350 se fait dans un contexte de compétition commerciale acharnée entre Airbus et Boeing, mais aussi de conflit ouvert sur le plan juridique entre Washington et Bruxelles qui s'accusent mutuellement d'octroyer des aides illégales à leurs avioneurs.





Pour en savoir davantage sur l'Airbus A350 :
Le site d'Airbus propose une animation pour le découvrir


Le principal concurrent de l'A350 : le 787 Dreamliner de Boeing



* sur le site de Aero-web.fr